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14/11/2010

Avant le conseil municipal du 17 /11/2010, et que les réunions de commisssions s'achèvent

Il m'est reproché de faire des notes trop longues. Celle ci ne va pas y déroger.

Cependant, il me parait utile de développer une série de réflexions. Si cela pouvait permettre d'être plus bref lors du prochain conseil! ;-)!

cartographie de synthèse selon etude du 6 novembre 2009 et présentée en commisisons municipales pour le conseil municipal du 17 novembre 2010.jpg

 

 

 

Mise à jour le 14 novembre 2010

A l’ordre du jour du

CONSEIL MUNICIPAL de VITRY sur Seine

le MERCREDI 17 NOVEMBRE 2010

  

Figure la question n° 1 : Opération d’Intérêt National – Approbation du plan guide des Ardoines –contribution du conseil municipal à l’aménagement des secteurs entre deux gares –Centrale et Ardoines –à partir de la prise en compte des attentes et besoins exprimés par les habitants et de la ville » (sic) ».

Au-delà d’une formulation maladroite (attentes et besoins exprimés par les habitants et de la ville). Quelques observations pour faire avancer le débat.

 

I) Sur l’intérêt de ce débat et sur la procédure utilisée

 1) En préalable je tiens à souligner combien notre réflexion collective sur  l’OIN est essentielle pour notre ville.

a) Prévoir, à échéance de 2020, 3400 logements et, à échéance de 2040, 13 000 logements, ce n’est pas anodin pour notre commune.

Il s’agit d’un programme particulièrement ambitieux. Le programme local de l’habitat de 2005 prévoyait déjà 3919 logements à construire (parc privé 53% et social 47%) sur la période 2004/ 2010 et pour des secteurs globalement en dehors du périmètre opérationnel de l’OIN.

Pour mémoire, le « programme local de l’habitat » de notre ville évoque une moyenne de 2,6 personnes par logement. De ce fait, et à titre d’illustration, prévoir 13 000 logements, d’ici 2040, sur le périmètre de l’OIN, c’est se poser la question d’un quartier de plus de 25 000 habitants (avec une hypothèse très basse de 2 personnes par logement)! Bien entendu ces logements ont vocation à répondre, pour partie,  aux 5000 demandes de logements recensées à ce jour sur VITRY. Au demeurant ces demandes de logement concernent pour une grande part des personnes qui habitent déjà notre ville. De ce fait, il n’y aura pas nécessairement accroissement de la population totale de notre ville à hauteur de 25000 personnes supplémentaires…. Cependant, il convient bien d’avoir des ordres de grandeur.

Parler d’un tel programme de construction de logements n’est donc pas banal ! Pour mémoire, en 2007, notre ville accueillait 34 353 logements. De ce fait Vitry augmenterait d’un tiers son nombre de logements.

Enfin, il faut avoir à l’esprit que le territoire concerné s’étend sur 300 hectares soit également un tiers de la surface de la ville (1170 hectares).

 http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches/RS/DEP/94/COM/RS_COM94081.pdf

b) Simultanément les perspectives d’implantation d’emplois devraient être stratégiques notamment pour combler le déficit d’emplois dont souffre notre ville.

Trop de vitryots sont contraints d’aller travailler à PARIS ou dans l’Ouest Parisien. Ce déficit d’emploi est mesuré au regard de la population active (56 191 actifs)

 Selon les statistiques de l’Insee, Vitry dispose de 66 emplois pour 100 actifs (demandeurs d’emploi inclus). Ce ratio est particulièrement bas sur VITRY. Il est de 76 pour 100 au sein de l’ensemble du Val de Marne.

 

Cette réalité est bien mesurée depuis des décennies par les successifs schémas directeurs de la région d’Ile de France.

Déjà en 1994 avec le SDRIF de la région Ile de France (SDRIF 1994), autour du territoire appelé Seine Amont, les diagnostics étaient posés, l’intérêt d’un développement du territoire avait été exprimé. Les esquisses d’un métro inter-banlieues appelé alors « ORBITAL » avaient été dessinées. Que de temps passé. Nos communes n’avaient pas été alors intéressées par ces orientations.

http://www.ile-de-france.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=209

A la fin de cette note je soulignerais que sur la période 2010 2020, s’orienter vers l’accueil de moins de 3000 emplois supplémentaires sur ce secteur de l’OIN, c’est nettement insuffisant en considération du déficit d’emplois sur Vitry sur Seine, au regard du nombre d’actifs.  

c) Enfin, la question de l’aménagement à venir de l’espace situé entre voies de chemin de fer et la Seine, doit nécessairement être pensé en harmonie avec les autres quartiers situés « de l’autre coté des voies de chemin de fer ».

 J’ai déjà largement développé cette question et j’y reviendrais, pour mémoire, dans la présente note. Il faut que les quartiers se développent sans coupure urbaine et en synergie.

 

 2) sur quoi devons nous nous prononcer lors du conseil municipal du 17 novembre 2010? A ce jour il nous est demandé d’approuver un « plan guide » et pas seulement ses principes (C.f. l’intitulé de la question dans l’ordre du jour).

Il pouvait sembler que le plan guide était le livre à couverture orange qui a été diffusé largement en novembre 2009 et  adressé à nouveau aux conseillers municipaux, préalablement à la séance du 17 novembre prochain. Les conseillers municipaux disposent, depuis la convocation au conseil, (documents remis lors des commissions), de la délibération du 6 novembre 2009 du CA de l’EPA ORSA et de son annexe (note d’étape) que j’appellerais en ce qui me concerne « plan guide ». 

Il est franchement difficile de s’y retrouver d’autant que les considérants du projet de délibération ne clarifient pas la question…. J’y reviendrais dans le II) de cette note.

 

3)  L’inscription bien tardive (avec un an de recul) de cette question aux débats du conseil municipal est une erreur de méthode. Elle est significative d’une attitude qui met le conseil municipal en position effacée.

 Réunir le conseil municipal, pour qu’il se prononce, avec un an de recul, à peine un mois avant une  réunion du conseil d’administration de l’EPA ORSA au cours de laquelle il va se prononcer sur un nouveau document (plan guide consolidé ?), c’est digne du lièvre et de la tortue.

Je me dois d’exprimer cela  alors même que depuis le début 2010, je sollicite une consultation des conseillers municipaux sur cette question.

Cette situation a généré des réunions successives de commissions dans les 15 derniers jours alors même que pendant un an aucun débat n’a été organisé entre les conseillers municipaux. Et que l’on ne m’oppose pas le travail des services de la ville ou de l’EPA ORSA. Il n’était pas interdit de mener ces 2 travaux en temps « masqué ». C'est-à-dire en même temps. Le conseil municipal ne doit pas être une chambre d’enregistrement.

 Voici la carte de synthèse, largement évoquée en commisions municipales, selon la note du CA de l'EPA ORSA du 6 novembre 2010.

cartographie de synthèse selon etude du 6 novembre 2009 et présentée en commisisons municipales pour le conseil municipal du 17 novembre 2010.jpg

 

II) Venons en à l’état des réflexions alors que toutes les commissions municipales se sont réunies sauf une. Elle est prévue pour le lundi 15 novembre.

 1°) L’intitulé de la délibération doit être précisé ou la note de synthèse doit être modifiée dans sa conclusion. Les visas et le considérant doivent certainement être rectifiés.

Vous trouverez, en pièces annexes, les propositions de modification du projet de délibération, tel qu’il était au 10 novembre 2010 ainsi que le projet de délibération lui-même en 2 parties. Ce sont les documents que j’ai remis mercredi 10 novembre au soir en commission aménagement pour faciliter les débats du conseil…

voici donc les propositions que j'ai remises en commision mercredi 10 novembre au soir

propositions au 10 novembre pour le Conseil du 17 novembre 2010.pdf

les developpements suivants sont redigés sur cette base et de manière plus lisible...

La clarté voudrait que le « considérant » fasse référence au document qui a été annexé à la délibération, du Conseil d’administration de l’EPA ORSA du 6 novembre 2009. Tel est bien, de mon point de vue, le document qui doit s’appeler « Plan Guide ». ceci au lieu de faire référence, au vu de l’intitulé,  à la brochure « Orange » 1ère partie projet de délibératiob selon version du 10 novembre pour sance du 17 novembre 2010.JPG

Enfin, il ne paraît pas opportun d’approuver le plan guide en l’état. De ce fait, au minimum l’intitulé de l’objet doit être modifié en indiquant que la question est celle d’approuver « les principes du plan guide » et les sujets à approfondire de la délibération du Conseil d’Administration de l’EPA ORSA en date du 6 novembre 2009 »

 

2°) Des rectifications, de mon point de vue, devraient être apportées sur le « corps » de la délibération.

 Celles-ci concernent l’article 3 du projet de délibération.

Article 3- 1.JPG

a) 1ère proposition, elle a pour objectif de préciser que la consultation du conseil doit être plus régulière sur l’évolution des réflexions et actions menées par l’EPA ORSA. Etre consulté un an après la délibération du CA de l’EPA ORSA du 9 novembre 2009, c’est inapproprié. Est il possible que cela ne se reproduise pas ?

 b) 2ème proposition, elle vise à clairement affirmer  les forces marquantes de l’activité économique de notre ville.

La ville doit exprimer la volonté de prise en compte de 4 aspects majeurs de son activité économique. Il s’agit des domaines relevant de l’énergie, des matériaux, de la chimie et de la bio-chimie ainsi que des transports ». ce sont des activités bien implantée et qui sont porteuses d’avenir pour le territoire et le Val de Marne.  

c) 3ème proposition, elle vise à souligner la responsabilité de l’ETAT afin que le territoire concerné se développe notamment en matière « d’offre » d’enseignement secondaire et supérieur.

« Il convient de créer les conditions pour que l’enseignement supérieur se développe réellement sur la ville. L’Etat doit clairement annoncer un plan stratégique de développement de l’offre de formation publique tant pour l’enseignement secondaire que supérieur ». Une ville ne se limite pas à des logements et si possible des emplois. C’est également la présence de services publics et notamment ceux relevant de la responsabilité de l’Etat.

 d) 4ème proposition, elle souligne que les réflexions contenues dans le plan guide ne répondent pas à l’obligation de prévoir une meilleure communication entre le secteur opérationnel de l’OIN et les autres secteurs de la ville. Il s’agit ainsi de d’augmenter nettement le nombre de franchissements des voies ferrées (ainsi que de la Seine !). Et cela doit être prévu au-delà de ce que le plan guide l’envisage.

art 3- 2.jpg

 e) 5ème proposition, Dans le prolongement de la remarque précédente il est demandé que la question d’un tracé souterrain de la ligne C, en totalité ou partiellement, ou au minimum la couverture de certaines parties des voies SNCF soit assurée. Au demeurant cette démarche, au-delà d’une meilleure insertion environnementale, d’un règlement de la question des franchissements, aurait pour atout de dégager du foncier qui permettrait des réalisations d’une ampleur adaptée au site, particulièrement à proximité de la rue ALLENDE et de la gare des Ardoines. Dans un premier temps j’évoquais la question de la couverture. Mais à entendre les échanges intervenus dans une commission, je conviens que cette question de l’enterrement du RER C ne doit pas être éludée. Elle doit être clairement évoquée. Ceci même si une réponse globale n’est certainement pas possible dans des délais brefs. Qui dit enfouissement ou couverture ouvre des perspectives environnementales et des aménagements d’une autre dimension.

 f) 6ème proposition, Il s’agit d’intégrer dans la délibération, l’exigence de réflexion sur le recours à la Géothermie.

 g) 7ème proposition. Elle demande que le scénario des paliers en bord de seine soit soumis largement à la critique, comme cela est dit dans le projet de délibération mais surtout que sans attendre, des alternatives soient réfléchies et présentées publiquement.

art 3- 3.jpg

 Ainsi il est proposé  d’introduire l’idée qu’« au-delà de l’hypothèse d’une création de paliers et d’espaces verts en bordure de Seine, il conviendrait que d’autres hypothèses soient étudiées avant toute décision d’orientation ».

h) 8ème proposition. Cette proposition est pleinement justifiée par le fait que les cartographies de l’étude Mangin prévoient des zonages qui envisagent des secteurs de logements situés dans des secteurs coupés des autres quartiers d’habitation  par des zones exclusivement d’activité….

cartographie détaillée selon étude du 6 novembre 2009.jpg

 

Ainsi il est proposé que, « De manière générale, il convient que les quartiers nouveaux prévoient au maximum une mixité entre les logements et les activités, dès lors qu’elles ne génèrent pas de nuisances avérées.

De même, il importe que les logements sociaux et leurs proportions dans les programmes neufs, concernent clairement des opérations relevant de l’habitat social public.

La mixité fonctionnelle et sociale doit, autant que possible, être pensée dans la conception même des bâtiments à venir.

 

 

 

Enfin il est positif que le caractère opérationel de l’OIN soit annoncé comme s’accélérant, en cette fin d’année 2010, sur les secteurs Nord et Sud du territoire de l’OIN à VITRY.

Il est bon que nous ayons la perspective, dès décembre 2010, d’une délibération réglementaire sur des périmètres de ZAC et des concertations publiques.

Par contre, il est préoccupant que dans la phase 20011 -2020, les conditions d’implantation d’activités générant des emplois ne soient pas programmées. Une perspective de 3400 ou 3500 logements est annoncée mais, est envisagé  l’accueil de seulement 2700 nouveaux emplois sur cette même période 2010 – 2020 !

Cette orientation ne permet pas d’envisager un comblement du déficit d’emplois sur notre Ville.

Je me dois de redire une nouvelle fois, au risque de « radoter » que l’OIN ne doit pas signifier pour les 10 prochaines années, que Vitry soit, de fait, isolée dans le  légitime effort de construction de logements sociaux au sein du Val de Marne et que l’emploi se concentre par contre sur d’autres communes de l’OIN, du Val de Marne ou de l’Ile de France.

C’est un enjeu d’aménagement du territoire mais également un défi pour assurer la diversification de nos recettes fiscales dans le contexte d’une politique réactionnaire en matière de logement social, de remise en cause de la libre administration communale et de finances locales.

05/04/2010

C.M. du 7 avril, création de la ZAC CHERIOUX

Dans ma note d'hier 4 avril, je n'ai pas cité la question N° 20 inscrite au conseil municipal du 7 avril.IMGP0883.JPG

C'est pourtant un sujet important qui me tient à coeur.

Le domaine de CHERIOUX (36 hectares), propriété du Département du Val de Marne est un ensemble bati des années 30

Je ne peux que me réjouir que le conseil municipal se pronnonce, sans tarder sur le principe de demande de création d'une Zone d'Aménagement Concerté (EAC, procédure possible selon e code d el'ubanisme.

Depuis, mars 2008, j'ai été attentif à ce dossier, en tant que conseiller municipal mais également en tant qu'adjoint en charge notamment des question relatives à la recheche scientifique et technique et leurs  liens avec  l'emploi et le développement économique. Bien entendu, ce dossier, je n'en suis pas le pilote car il relève de l'urbanisme et de l'emploi en général.

cherioux.jpgDepuis des années le Conseil Général, a clairement annoncé sa volonté que ce site se spécialise dans les domaines de la recherche, de la formation et de l'emploi.

Le président du Conseil Général  ayant exprimé le 10 février 2010, la volonté de travailler à la réhabilitation et au développement de c edomaine par la création d'une ZAC, le conseil municipal ne perds pas de temps en ayant à se prononcer ainsi le 7 avril.

La démarche s'accélère et elle se trouve sur la place publique au bon sens du terme.

Déjà sont présents, un collège, un lycée polyvalent, un centre de formation professionnelle de l'éducation nationale ( GRETA) et surtout un centre universitaire. Ce dernier rélève de l'Université Paris Est Crétaeil Val de Marne ( UPEC), anciennement dénomé Paris XII.

Sont enseignées, la chimie ainsi que les réseaux et telecomunications. Déjà sont délivrées sur place les formation de 5 licences professionelles tant au sein de l'IUT que du laboratoire (le LISSI) de cette univesité.

L'UPEC a pour ambition de déveloper sur site les formations universitaires dans le domaine de la chime, en profitant de la présence de L'ICMPE, laboratoire du CNRS implanté à cheval sur THIAIS et VITRY.

Pour sa part la ville ne peut que se réjouir que ce projet, porté par le Département, progresse dans la réflexion pour une mise en oeuvre à venir.

La ville, je n'en doute pas, sera attentive au développement des activités universitaires et à la cohérence avec la dynamique engagée dans le cadre de l'Opération d'Intérêt Nationale sur d'autres quatiers de la ville.

A cet égard le projet; qui progresse, de création d'un "Incubateur Pépinière Hôtel d'Entreprises" (I.P.H.E.) au coeur du quartier des Ardoines, à proximité du centre de recherche et de production de SANOFI AVENTIS, est dans cette même dynamique de VITRY "Territoire de Recherche et d'Innovations".

Je profite de cette note pour évoquer une récente visite du LRCCP ( Laboratoire de Recherche et de Contôle des Caoutchoucs et des Plastiques) ainsi que de l'IFOCA (Institut de Formation aux métiers du Caoutchouc) qui forme, à VITRY, tous les ans une dizaine d'ingénieurs dans ce secteur.

Cette visite était organisée dans le cadre d'une initiative commune de:

  • l'ELASTOPOLE, pôle de compétitivité implanté sur VITRY, rue AUBER,  
  • avec le laboratoire Francilien de l'Innovation porté par le conseil Régional .

Avec le nouveau Conseil Régional qui s'est installé. VItry doit voir ses projets se développer dans ces domaines stratégiques.

Par ailleurs, toujours s'agissant de cette ZAC CHERIOUX,  il est probable qu'elle permettra une augmentation de l'offre d'hébergement social pour les étudiants et spécifique pour les chercheurs de passage sur notre ville.

La procédure de création de ZAC va générer une concertation  préalable selon des modalités multiples. Je suis bien entendu à disposition pour en parler avec tous ceux qui s'intéressent à ce projet si important pour notre ville.

30/11/2009

l'OIN, suite à la reunion du 28 novembre

La réunion tenue en mairie de Vitry, par le Maire, était intéressante car elle a permis un exposé global des grands projets en cours sur notre Ville.

Toutefois elle doit nécessairement ne pas rester sans suite quant à la question de la conduite de l'OIN (Opération d'intérêt nationale Orly, Rungis, Seine Amont).

Il importe bien que le conseil municipal soit encore plus associé et consulté sur le processus engagé.


Une affluence classique pour une réunion annoncée par de nombreux moyens de communication (plusieurs milliers d'invitations par courrier, affiches dans la ville, supplément au mensuel municipal, plusieurs insertions publicitaires dans le journal le parisien)

Etaient présents, me semble t il, entre 200 et 250 personnes.

 

Des préoccupations fortes à l'égard de la politique imposée par le président de la République.

Etait bien nécessaire la présentation critique des projets gouvernementaux à l'encontre de l'autonomie financière des collectivités locales, et de la libre administration de celles ci.

Pour l'essentiel, je n'ai rien a rajouter à ce qui s'est dit à ce propos et notamment sur le caractère scandaleux du projet de « société du grand Paris ».

 

S'agissant de la place de notre ville au sein de la région parisienne, de l'urgence logement, de l'urgence du développement économique et de l'emploi, le constat était  toujours bien utile.

 

Une réunion vivante grâce aux merveilles de la vidéo-numérique,

a été faite une présentation dynamique des projets de construction de logement et de développement économique  autour des secteurs RN7, ex RN305 sud.

En filigrane, a été évoqué, par des questions récurrentes du public, la difficile question de l'insertion architecturale des programmes de construction.

La rencontre a duré près de 3 heures. La première présentation par le maire, puis par l'adjoint « directement » impliqué ainsi que par un cadre de l'administration communale a duré plus d'une heure ½ . Les questions, interventions du public, et réponse du maire ont été nombreuses et réparties en temps relativement proche entre la salle et la « tribune ».

Aucun autre adjoint au conseiller municipal n'ait intervenu ou n'a été sollicité. C'était une « réunion (publique) du Maire». Elle était ainsi annoncée sur l'essentiel des supports.

 

Pour mémoire, depuis 1992 vitry sur seine  n'a-t-elle pas pris du retard ?

Il me parait nécessaire de faire un retour sur la période 1989 / 1995, j'étais alors conseiller municipal,

En 1992, le gouvernement de gauche de l'époque avait mis en route la révision du schéma directeur de l'Ile de France (le SDRIF).

Je me rappelle combien à l'époque je soulignais que la zone d'activité des bords de seine était sous occupée et surtout insuffisamment dense en terme d'emplois. Cette préoccupation avait été exprimée, à l'époque, par certains à l'occasion de la révision de ce qui était alors appelé le Plan d'occupation de sols. On parle maintenant de Plan Local d'Urbanisme. (PLU).


Déjà le diagnostic était fait,

  • déficit d'emplois par rapport au nombre d'actifs sur notre ville.
  • déficit d'emplois entre l'Est et l'Ouest «francilien»
  • nécessité de concevoir une ligne de transport moderne de rocade (à l'époque ce projet n'intéressait pas grand monde!).

 

Bien entendu, à cette époque des réflexions fantasques et trop futuristes, d'un urbaniste encore à l'œuvre aujourd'hui, avaient en partie pollué le débat. (les plus anciens se rappellerons (à disposition pour en parler plus longuement...).

 

Sur la période 1993/2008, l'emploi (particulièrement l'emploi privé recensé par le GARP) est pratiquement resté stable dans notre ville,  alors même qu'il a progressé avec des taux d'évolution de plus de 50% pour une ville comme IVRY sur seine.

 

 

La réflexion doit s'approfondir sur les travaux engagés par l'EPORSA

 

A ce jour je me dois encore souligner que la réflexion doit bien s'approfondir sur les travaux engagés par l'Etablissement public d'aménagement (E.P.A. O.R.S.A.)

 

J'en ai parlé lors du conseil municipal du 18 novembre dernier.

 

Légitimement, en tant que conseiller municipal je souhaitais une plus grande information du conseil municipal sur les travaux du conseil d'administration du 6 novembre de l'EPORSA et que je souhaitais que les études d'architectes urbanistes soient présentées aux élus pour débat. J'indiquais ainsi qu'il m'apparaissait peu satisfaisant que ce soit par la presse que nous ayons des informations. Le 19 novembre au matin, lendemain du conseil, un quotidien indiquait sur plus d'une demi page des éléments importants de la réflexion d'un architecte missionné par l'EPORSA....

J'avais également demandé que la commission municipale aménagement, ouverte à tous les conseillers municipaux, puisse travailler à ce propos.

 Quand j'ai évoqué l'intérêt d'avoir communication des études (j'ai parlé de 3 études ) il m'a été répondu de manière intérrogative.

Alors effectivement il me paraîtrait intéressant de connaître les trois scénarios annoncés par L'EPORSA, selon le calendrier publié à la rubrique "Etudes et projets" du site de l'EPORSA

 http://www.epa-orsa.fr/

Pour le secteur des ardoines, je cite :

« Les Ardoines, à Vitry-sur-Seine

Au cœur de l'O.I.N., à 4 km en amont de Paris, le secteur des Ardoines accueille près de 9 000 emplois et près de 400 établissements.

En savoir plus sur le secteur et l'étude

à la fin de la note, il est précisé, je cite:

Phase 1 - Diagnostic : décembre 2008 - mars 2009.

Phase 2 - Élaboration de trois scénarios d'aménagement : avril 2009 - juin 2009.

Phase 3 - Approfondissement du scénario retenu : juillet 2009 - septembre 2009.

 

Est il excessif de connaître ces trois scénarios?... s'ils ont bien été étudiés!

 

Il convient de bien prendre en compte ce questionnement légitime de conseillers municipaux quand il s'exprime

 

Notre ville a besoin que les questions soient posées et que le débat soit mené sans relâche au sein des commissions et du conseil municipal pour que la réflexion et l'action au niveau de la ville soient efficaces.

 

Pas de panique, conseiller municipal déjà entre 1989 et 1995, j'étais alors bien questionneur.

De nouveau élu en mars dernier sur la liste « Vitry solidaire  et dynamique», je me dois de poser encore des questions...pour progresser.

C'est une des conditions pour la prise de décision.

En définitive, il y a quelques jours, avant cette réunion du 28 novembre, le scénario Mangin, a été diffusé sous forme de brochure reliée et mise en forme aux conseillers municipaux.

 

Ce « scénario MANGIN » est intéressant, il doit toutefois être débattu.

Mais, déjà quelques questions.

L'étude ne traite pas en profondeur les liaisons entre la zone concernée par les aménagements futurs en bord de seine et le reste de la ville.

Des traversées des emprises sncf non traitée sauf 1 pont aux Ardoines

Les nouveaux quartiers envisagés en  borde de seine seront de fait coupés de la ville. Une seule traversée nouvelle des voies ferrées, au niveau des Ardoines....

 

La couverture des voies Sncf n'est même pas envisagée, sur certains secteurs, alors même qu'elle permettrait une isolation phonique sur certaines zones et générerait un foncier considérable, particulièrement attractif car situé à 2 pas des gares de VITRY et à quelques minutes soit de PARIS soit de l'aéroport d'ORLY par exemple.

 

De manière générale, la densification envisagée autour du secteur des Ardoines est timorée. Il en va de même sur les franges des voies sncf , pour ne pas reparler des espaces situés au dessus de certaines sections des voies Sncf.

Par ailleurs le traitement des bords de seine, au-delà de la création d'un espace vert, est principalement  envisagé comme lieu de débordement de la seine. N'y a-t-il pas des solutions alternatives, le relief des bords de Seine ne varie que de 2 à 3 mètres. Il serait intéressant de disposer d'études croisées pour analyser si une seule localisation doit être retenu. Cela peut permettre une localisation diversifiée de ces espaces ayant fonction de régulation des trop plein d'eau. D'autant qu'il nous a bien été indiqué que la construction d'un métro de rocade générera des apports de terre en quantité.....

 

De manière générale, les travaux de l'équipe MANGIN prévoient une division des espaces encore bien spécialisée à l'extrême.

Les quartiers 100% d'activités sont localisés de telles manières que les nouveaux quartiers d'habitats ou mixtes activités logements, se trouvent coupés des secteurs actuels d'habitats.

En l'espèce les rues Jean Jaurès et Salvador ALLENDE ne sont pas analysées comme un axe majeur structurant  de la ville.

Cette avenue devrait être pensée comme alliant logement et activités.

 

Reste la question majeure du phasage du calendrier de réalisation tant des logements que des opérations facilitant l'arrivée d'emplois sur notre ville.

 

Mes précédentes notes sur l'OIN en ont parlé largement.

Ce ne sont que quelques pistes d'une réflexion qui doit être ouverte.

 La réunion du samedi 28 novembre n'a pas entamé le débat sur ce point.