Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/12/2020

Et l'eau coulera toujours, le bateau de la régie publique va tracer sa route. VEOLIA devra réviser ses bénéfices!

Un coup d’œil aux dernières info sur le processus de régie publique de l'eau.... Il est engagé.

SEDIF et VEOLIA devront respecter la volonté des communes.

https://94.citoyens.com/2020/divorce-dans-la-gestion-de-l...

Quel titre! 
Addition salée ou plutôt gonflée artificiellement? 
Merci pour vos articles. Toutefois le titre choisi est plutôt marqué du coté de VEOLIA et du SEDIF.
Ne laissons pas nous contaminer par une "VEOLIA ttitude"
Vive l'implication réfléchie et déterminée des communes qui refuse le dictat renouvelé depuis des années par le SEDIF complice de VEOLIA. Ils entendent imposer des tarifications abusives et faciliter des bénéfices indécents dégagés par VEOLIA et ses actionnaires privés.
La démarche engagée par les communes qui "redressent la tête", permettra certainement, à moyen terme,  des tarifications sociales. Cesseront des tarifs qui font que de gros consommateurs  ( industriels ou non) paient le m3 d'eau, moins cher que des familles pour qui l'eau "bien commun" nécessaire est facturée avec des abonnements et un prix du m3 plus élevés.
Tout cela va certainement nécessiter une saisine des tribunaux administratifs. La souveraineté des communes ne sera pas entravée par une prétention unilatérale. Le monopole de fait ( avec une délégation de service public qui relève en réalité d'une position monopolistique), ne doit pas perdurer dans cette logique entretenue par le SEDIF, de socialisation des coûts et de  privatisation des bénéfices! 
Nombreux sont les équipements qui doivent être reconnus comme appartenant aux communes . 
Quand un divorce n'est pas à l'amiable, préfet doit jouer son rôle (de notaire) .... sinon le tribunal administratif ... et le conseil d'Etat devront juger. Ils n’appartiennent pas (encore) à VEOLIA.
Quitter la structure SEDIF ne se vivra pas sous la contrainte de VEOLIA!
Les communes et les habitants doivent être respectées. Ils ne paieront pas deux fois les équipements!
En avant!

Le processus est sérieusement engagé. les deux territoires Est Ensemble et le GOSB s'engagent dans un processus d'accompagnement.
A suivre

 

Pour aller plus loin et suivre le processus...

https://eau-iledefrance.fr/

https://eau-iledefrance.fr/un-cap-est-franchi/#more-12478

https://eau-iledefrance.fr/attention-un-taux-peut-en-cach...

05/12/2020

Au Conseil Régional, construire un rassemblement populaire avec Clémentine AUTAIN

2021 n'est pas commencé...,

2022 non plus...et pourtant;

chaque étape ne se prépare pas en quelques mois.
Le rassemblement ne peut attendre! 
Il doit se construire dès maintenant!

 

 

C'est l'heure de se rassembler. rejoignons nous.....

Déclarations de Clémentine AUTAIN:

2020 12 05 CLEMENTINE AUTAIN.jpg  "Je suis très heureuse d'avoir été désignée par les Insoumis pour emmener une liste de large rassemblement aux élections régionales d’Île-de-France, en binôme avec Paul Vannier."

.........
 
"Madame, Monsieur,
 
"Je suis candidate pour devenir Présidente de la Région Ile-de-France, une région qui compte plus de 12 millions d’habitants et qui est la plus riche de France."
 
"La plus riche et pourtant l’une des plus inégalitaires ! Ici, le taux de pauvreté est de près de 16%, les écarts entre les plus riches et les plus pauvres sont colossaux."
 
"Ces inégalités ne sont pas une fatalité : elles sont le résultat de choix politiques nationaux et régionaux. Oui, les politiques en faveur des grandes entreprises et des plus riches menées par Emmanuel Macron engendrent de l’injustice sociale et économique. Et oui, la politique régionale menée par Valérie Pécresse, l’actuelle présidente de droite, renforce les inégalités sociales et territoriales !"
 
"Mon projet, c’est de mettre l’égalité au cœur du développement de l’Ile-de-France. La Région doit devenir un bouclier social dans ce moment de crises multiples. Et il faut procéder à un rééquilibrage de telle sorte qu’on n’ait pas d’un côté les cités dortoirs, et de l’autre, La Défense."
 
"La recherche de biens communs, de solidarités, de bien vivre doit être aux commandes dans les décisions régionales. Pour porter cette ambition de progrès humain, je veux créer une dynamique populaire en fédérant pour un changement en profondeur de l’Ile-de-France."
 

 

 

27/11/2020

Le 25 Novembre 2020, au conseil municipal, un débat factice sur le devenir des organismes "municipaux" de logement social

A VITRY sur Seine, le conseil municipal du 25 novembre a été d’une confusion extrême.

Il est possible de dire que le débat a été factice car il n'a pas permis une écoute et il ne  s'est pas inscrit dans un temps réel de débat, avec des pauses, puis de décision éclairée.


Le maire a préféré , une fois de plus, s'appuyer sur un vote de sa majorité de 31 conseillers municipaux pour expédier une vote qui n'a pas donné lieu à débat, ni avec les locataires et leurs associations , les citoyens, et les conseillers municipaux lors de commissions municipales, ouvertes ou non.

Je reviendrais certainement en détail sur les tenants et aboutissants de ce sujet.

Ci dessous , deux liens vers des articles intéressants:

lhttps://94.citoyens.com/2020/hlm-vitry-sur-seine-se-marie...

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/vitry-sur-seine...

Était donc à l'ordre du jour les obligations de regroupement des bailleurs sociaux , en raison de la loi ELAN de 2018.


La confusion des échanges au sein du conseil municipal est le résultat d’une absence préalable de travail et de débat approfondi de la municipalité avec les conseillers municipaux ainsi que de convocation d’une commission municipale et d’une absence de présentation de projets alternatifs.

Enfin, l’absence d information et de concertation, avec les conseillers municipaux, avec la population et les locataires ainsi que leurs associations, conduit à une décision appuyée sur une réflexion inachevée.

Tant de questions posées et d’interrogations formulées sont restées sans réponse précise ou exacte!

Le conseil municipal , a été obligé de se prononcer sur un scénario unique

  • Intégration de l'OPH au sein d'une fusion d'OPH présents dans le territoire "Grand Orly Seine Bièvre" ( GOSB).
  • Rattachement de la SEMISE à une société anonyme de coordination (HACT), "machin" cré par des villes dont Vincennes et Sceaux pour parler des plus proches, société de coordination regroupant 19 bailleurs.... situés dans toute la France. Bonjour pour une coordination et une éventuelle mutualisation opérationnelle de certaines missions....

La séance laisse un goût amère , après s’être achevée passé minuit.

L'impréparation par des travaux collectifs préliminaires a réellement créé un manque grave

Le débat comprenait l'examen de des dispositions juridiques qui devaient nécessairement être expliquées pédagogiquement, et en transparence, afin que les choix politiques soient clairs et pertinents.

A titre d'illustration, l'article  paru sur 94 citoyens:

lhttps://94.citoyens.com/2020/hlm-vitry-sur-seine-se-marie...

A la lecture de cet article, incidemment, relevons ce qui me parait une erreur au sein de celui ci: la société de coordination, au sein de laquelle la SEMISE est appelée à se regrouper, la “HACT”,
https://www.idcite.com/Agrement-de-l-Etat-pour-HACT-Franc...

n’est pas, semble t il, une “société anonyme coopérative à capital variable” , comme l’indique l’article.

En fait, la SEMISE se trouverait membre d'une classique “société anonyme” (de coordination).
C'est à IVRY, qu'il parait avoir été fait le choix d’un regroupement au sein d’une “société anonyme coopérative à capital variable”!

Ce n’est pas une remarque pointilleuse. Une telle "erreur" n’est que l’illustration d’une problématique complexe.

La loi Elan et les échéances qu'elle a fixées crée une précipitation grave.en appelant  les communes et les bailleurs à statuer dans de brefs et pour l'essentiel avant le 1er janvier 2021.

Certes la loi Elan date de 2018.

Mais, entre la pandémie, les élections municipales, le confinement et le 2ème tour reporté en juin, les décisions ont été bousculées. Quand à cela s’ajoute des majorités municipales bousculées comme à VILLEJUIF, Le KREMLIN BICETRE et surtout VITRY… la situation devient précipitée.

Dans le cas de VITRY, le contexte de changement de maire et de majorité, n’a pas facilité un choix suffisamment débattu.

Ceci étant la municipalité ne s’est pas illustrée par une aptitude et une volonté pour mener un choix réfléchi collectivement.


OPH , SEMISE auraient pu se regrouper, au sein d’une “société anonyme coopérative à capital variable”, en construction avec un ou plusieurs autres bailleurs.

Cette forme juridique, “société anonyme coopérative à capital variable”, comme toute "société de coordination", laisse une grande souveraineté aux bailleurs concernés. La forme coopérative permet que chaque membre dispose d’une voix. Le vote ne se fait pas alors en fonction des actions détenues comme dans une société “anonyme”.
Pour VITRY, pourquoi la volonté de regroupement ne s’est elle pas manifestée sous cette forme avec des communes voisines Ivry? Villejuif? Le Kremlin Bicêtre? etc..
Ces communes ont elles été sollicitées? Si refus ont été exprimés, cela mérite alors d’être dit et analysé!

Il y aurait tant à dire, en critiques de la loi Elan  et  pour évoquer les alternatives manquées.