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30/01/2011

Retour sur le conseil municipal du 19 janvier et la question des 2 premières Zones d’Aménagement Concerté (ZAC) de l’Opération d’Intérêt Nationale (OIN).

Image1.jpgLe mensuel municipal de février est en cours de diffusion. Il est temps que je mette en ligne la présente note....

C’est bien avec « du  retard" que je publie ce qui m'a servi  de support pour mon intervention lors de cette séance du conseil municipal.

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03/01/2011

retour sur le conseil municipal du 15 decembre 2010 avec la délibération sur l'Aide Municipale à l'Intervention de Proximité (AMIP).

J'avais déjà souligné, dans un passé récent,  combien le dispositif de l'Aide Municipale à l'Amélioration du Cadre de vie (AMAC) me paraissait permettre des interventions bien utiles pour l'aménagement des espaces extérieurs dans des patrimoines de bailleurs sociaux de la ville.

IMGP0347.JPGLors de ce conseil a été mis en place une Aide Municipale à l'Intervention de Proximité "AMIP" qui, selon la note de synthèse remise aux conseillers municipaux a pour objectif "de permettre une intervention rapide lorsque des atteintes à la qualité du cadre de vie sont constatées par le bailleur, les locataires ou tout autre acteur concerné. Les actions doivent être ponctuelles et permettre à la ville d'inciter les bailleurs à réagir rapidement".

Il est prévu que ce dispositif fonctionne de manière particulièrement souple. Les projets seront "proposés par les bailleurs, en concertation avec leurs locataires" et "seront instruits par la commission de suivi de la Gestion Urbaine de Proximité". Celle ci est composée "de l'élu en charge de l'habitat, ainsi que des élus référents des comités de quartier, le cas echéant" pour citer toujours la note d esynthèse remise aux conseillers municipaux.

IMGP0344.JPGAinsi donc, aux conseils de quartiers et aux amicales de se faire expliquer tout cela et "de s'en saisir".

Je n'ai pas manqué de souligner le caractère positif de telles interventions de la ville.  J'y serais attentif.

J'ai par contre demandé que le conseil municipal soit bien informé de l'usage de ce dispositif, même si cela sera "à postériori".

14/11/2010

Avant le conseil municipal du 17 /11/2010, et que les réunions de commisssions s'achèvent

Il m'est reproché de faire des notes trop longues. Celle ci ne va pas y déroger.

Cependant, il me parait utile de développer une série de réflexions. Si cela pouvait permettre d'être plus bref lors du prochain conseil! ;-)!

cartographie de synthèse selon etude du 6 novembre 2009 et présentée en commisisons municipales pour le conseil municipal du 17 novembre 2010.jpg

 

 

 

Mise à jour le 14 novembre 2010

A l’ordre du jour du

CONSEIL MUNICIPAL de VITRY sur Seine

le MERCREDI 17 NOVEMBRE 2010

  

Figure la question n° 1 : Opération d’Intérêt National – Approbation du plan guide des Ardoines –contribution du conseil municipal à l’aménagement des secteurs entre deux gares –Centrale et Ardoines –à partir de la prise en compte des attentes et besoins exprimés par les habitants et de la ville » (sic) ».

Au-delà d’une formulation maladroite (attentes et besoins exprimés par les habitants et de la ville). Quelques observations pour faire avancer le débat.

 

I) Sur l’intérêt de ce débat et sur la procédure utilisée

 1) En préalable je tiens à souligner combien notre réflexion collective sur  l’OIN est essentielle pour notre ville.

a) Prévoir, à échéance de 2020, 3400 logements et, à échéance de 2040, 13 000 logements, ce n’est pas anodin pour notre commune.

Il s’agit d’un programme particulièrement ambitieux. Le programme local de l’habitat de 2005 prévoyait déjà 3919 logements à construire (parc privé 53% et social 47%) sur la période 2004/ 2010 et pour des secteurs globalement en dehors du périmètre opérationnel de l’OIN.

Pour mémoire, le « programme local de l’habitat » de notre ville évoque une moyenne de 2,6 personnes par logement. De ce fait, et à titre d’illustration, prévoir 13 000 logements, d’ici 2040, sur le périmètre de l’OIN, c’est se poser la question d’un quartier de plus de 25 000 habitants (avec une hypothèse très basse de 2 personnes par logement)! Bien entendu ces logements ont vocation à répondre, pour partie,  aux 5000 demandes de logements recensées à ce jour sur VITRY. Au demeurant ces demandes de logement concernent pour une grande part des personnes qui habitent déjà notre ville. De ce fait, il n’y aura pas nécessairement accroissement de la population totale de notre ville à hauteur de 25000 personnes supplémentaires…. Cependant, il convient bien d’avoir des ordres de grandeur.

Parler d’un tel programme de construction de logements n’est donc pas banal ! Pour mémoire, en 2007, notre ville accueillait 34 353 logements. De ce fait Vitry augmenterait d’un tiers son nombre de logements.

Enfin, il faut avoir à l’esprit que le territoire concerné s’étend sur 300 hectares soit également un tiers de la surface de la ville (1170 hectares).

 http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches/RS/DEP/94/COM/RS_COM94081.pdf

b) Simultanément les perspectives d’implantation d’emplois devraient être stratégiques notamment pour combler le déficit d’emplois dont souffre notre ville.

Trop de vitryots sont contraints d’aller travailler à PARIS ou dans l’Ouest Parisien. Ce déficit d’emploi est mesuré au regard de la population active (56 191 actifs)

 Selon les statistiques de l’Insee, Vitry dispose de 66 emplois pour 100 actifs (demandeurs d’emploi inclus). Ce ratio est particulièrement bas sur VITRY. Il est de 76 pour 100 au sein de l’ensemble du Val de Marne.

 

Cette réalité est bien mesurée depuis des décennies par les successifs schémas directeurs de la région d’Ile de France.

Déjà en 1994 avec le SDRIF de la région Ile de France (SDRIF 1994), autour du territoire appelé Seine Amont, les diagnostics étaient posés, l’intérêt d’un développement du territoire avait été exprimé. Les esquisses d’un métro inter-banlieues appelé alors « ORBITAL » avaient été dessinées. Que de temps passé. Nos communes n’avaient pas été alors intéressées par ces orientations.

http://www.ile-de-france.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=209

A la fin de cette note je soulignerais que sur la période 2010 2020, s’orienter vers l’accueil de moins de 3000 emplois supplémentaires sur ce secteur de l’OIN, c’est nettement insuffisant en considération du déficit d’emplois sur Vitry sur Seine, au regard du nombre d’actifs.  

c) Enfin, la question de l’aménagement à venir de l’espace situé entre voies de chemin de fer et la Seine, doit nécessairement être pensé en harmonie avec les autres quartiers situés « de l’autre coté des voies de chemin de fer ».

 J’ai déjà largement développé cette question et j’y reviendrais, pour mémoire, dans la présente note. Il faut que les quartiers se développent sans coupure urbaine et en synergie.

 

 2) sur quoi devons nous nous prononcer lors du conseil municipal du 17 novembre 2010? A ce jour il nous est demandé d’approuver un « plan guide » et pas seulement ses principes (C.f. l’intitulé de la question dans l’ordre du jour).

Il pouvait sembler que le plan guide était le livre à couverture orange qui a été diffusé largement en novembre 2009 et  adressé à nouveau aux conseillers municipaux, préalablement à la séance du 17 novembre prochain. Les conseillers municipaux disposent, depuis la convocation au conseil, (documents remis lors des commissions), de la délibération du 6 novembre 2009 du CA de l’EPA ORSA et de son annexe (note d’étape) que j’appellerais en ce qui me concerne « plan guide ». 

Il est franchement difficile de s’y retrouver d’autant que les considérants du projet de délibération ne clarifient pas la question…. J’y reviendrais dans le II) de cette note.

 

3)  L’inscription bien tardive (avec un an de recul) de cette question aux débats du conseil municipal est une erreur de méthode. Elle est significative d’une attitude qui met le conseil municipal en position effacée.

 Réunir le conseil municipal, pour qu’il se prononce, avec un an de recul, à peine un mois avant une  réunion du conseil d’administration de l’EPA ORSA au cours de laquelle il va se prononcer sur un nouveau document (plan guide consolidé ?), c’est digne du lièvre et de la tortue.

Je me dois d’exprimer cela  alors même que depuis le début 2010, je sollicite une consultation des conseillers municipaux sur cette question.

Cette situation a généré des réunions successives de commissions dans les 15 derniers jours alors même que pendant un an aucun débat n’a été organisé entre les conseillers municipaux. Et que l’on ne m’oppose pas le travail des services de la ville ou de l’EPA ORSA. Il n’était pas interdit de mener ces 2 travaux en temps « masqué ». C'est-à-dire en même temps. Le conseil municipal ne doit pas être une chambre d’enregistrement.

 Voici la carte de synthèse, largement évoquée en commisions municipales, selon la note du CA de l'EPA ORSA du 6 novembre 2010.

cartographie de synthèse selon etude du 6 novembre 2009 et présentée en commisisons municipales pour le conseil municipal du 17 novembre 2010.jpg

 

II) Venons en à l’état des réflexions alors que toutes les commissions municipales se sont réunies sauf une. Elle est prévue pour le lundi 15 novembre.

 1°) L’intitulé de la délibération doit être précisé ou la note de synthèse doit être modifiée dans sa conclusion. Les visas et le considérant doivent certainement être rectifiés.

Vous trouverez, en pièces annexes, les propositions de modification du projet de délibération, tel qu’il était au 10 novembre 2010 ainsi que le projet de délibération lui-même en 2 parties. Ce sont les documents que j’ai remis mercredi 10 novembre au soir en commission aménagement pour faciliter les débats du conseil…

voici donc les propositions que j'ai remises en commision mercredi 10 novembre au soir

propositions au 10 novembre pour le Conseil du 17 novembre 2010.pdf

les developpements suivants sont redigés sur cette base et de manière plus lisible...

La clarté voudrait que le « considérant » fasse référence au document qui a été annexé à la délibération, du Conseil d’administration de l’EPA ORSA du 6 novembre 2009. Tel est bien, de mon point de vue, le document qui doit s’appeler « Plan Guide ». ceci au lieu de faire référence, au vu de l’intitulé,  à la brochure « Orange » 1ère partie projet de délibératiob selon version du 10 novembre pour sance du 17 novembre 2010.JPG

Enfin, il ne paraît pas opportun d’approuver le plan guide en l’état. De ce fait, au minimum l’intitulé de l’objet doit être modifié en indiquant que la question est celle d’approuver « les principes du plan guide » et les sujets à approfondire de la délibération du Conseil d’Administration de l’EPA ORSA en date du 6 novembre 2009 »

 

2°) Des rectifications, de mon point de vue, devraient être apportées sur le « corps » de la délibération.

 Celles-ci concernent l’article 3 du projet de délibération.

Article 3- 1.JPG

a) 1ère proposition, elle a pour objectif de préciser que la consultation du conseil doit être plus régulière sur l’évolution des réflexions et actions menées par l’EPA ORSA. Etre consulté un an après la délibération du CA de l’EPA ORSA du 9 novembre 2009, c’est inapproprié. Est il possible que cela ne se reproduise pas ?

 b) 2ème proposition, elle vise à clairement affirmer  les forces marquantes de l’activité économique de notre ville.

La ville doit exprimer la volonté de prise en compte de 4 aspects majeurs de son activité économique. Il s’agit des domaines relevant de l’énergie, des matériaux, de la chimie et de la bio-chimie ainsi que des transports ». ce sont des activités bien implantée et qui sont porteuses d’avenir pour le territoire et le Val de Marne.  

c) 3ème proposition, elle vise à souligner la responsabilité de l’ETAT afin que le territoire concerné se développe notamment en matière « d’offre » d’enseignement secondaire et supérieur.

« Il convient de créer les conditions pour que l’enseignement supérieur se développe réellement sur la ville. L’Etat doit clairement annoncer un plan stratégique de développement de l’offre de formation publique tant pour l’enseignement secondaire que supérieur ». Une ville ne se limite pas à des logements et si possible des emplois. C’est également la présence de services publics et notamment ceux relevant de la responsabilité de l’Etat.

 d) 4ème proposition, elle souligne que les réflexions contenues dans le plan guide ne répondent pas à l’obligation de prévoir une meilleure communication entre le secteur opérationnel de l’OIN et les autres secteurs de la ville. Il s’agit ainsi de d’augmenter nettement le nombre de franchissements des voies ferrées (ainsi que de la Seine !). Et cela doit être prévu au-delà de ce que le plan guide l’envisage.

art 3- 2.jpg

 e) 5ème proposition, Dans le prolongement de la remarque précédente il est demandé que la question d’un tracé souterrain de la ligne C, en totalité ou partiellement, ou au minimum la couverture de certaines parties des voies SNCF soit assurée. Au demeurant cette démarche, au-delà d’une meilleure insertion environnementale, d’un règlement de la question des franchissements, aurait pour atout de dégager du foncier qui permettrait des réalisations d’une ampleur adaptée au site, particulièrement à proximité de la rue ALLENDE et de la gare des Ardoines. Dans un premier temps j’évoquais la question de la couverture. Mais à entendre les échanges intervenus dans une commission, je conviens que cette question de l’enterrement du RER C ne doit pas être éludée. Elle doit être clairement évoquée. Ceci même si une réponse globale n’est certainement pas possible dans des délais brefs. Qui dit enfouissement ou couverture ouvre des perspectives environnementales et des aménagements d’une autre dimension.

 f) 6ème proposition, Il s’agit d’intégrer dans la délibération, l’exigence de réflexion sur le recours à la Géothermie.

 g) 7ème proposition. Elle demande que le scénario des paliers en bord de seine soit soumis largement à la critique, comme cela est dit dans le projet de délibération mais surtout que sans attendre, des alternatives soient réfléchies et présentées publiquement.

art 3- 3.jpg

 Ainsi il est proposé  d’introduire l’idée qu’« au-delà de l’hypothèse d’une création de paliers et d’espaces verts en bordure de Seine, il conviendrait que d’autres hypothèses soient étudiées avant toute décision d’orientation ».

h) 8ème proposition. Cette proposition est pleinement justifiée par le fait que les cartographies de l’étude Mangin prévoient des zonages qui envisagent des secteurs de logements situés dans des secteurs coupés des autres quartiers d’habitation  par des zones exclusivement d’activité….

cartographie détaillée selon étude du 6 novembre 2009.jpg

 

Ainsi il est proposé que, « De manière générale, il convient que les quartiers nouveaux prévoient au maximum une mixité entre les logements et les activités, dès lors qu’elles ne génèrent pas de nuisances avérées.

De même, il importe que les logements sociaux et leurs proportions dans les programmes neufs, concernent clairement des opérations relevant de l’habitat social public.

La mixité fonctionnelle et sociale doit, autant que possible, être pensée dans la conception même des bâtiments à venir.

 

 

 

Enfin il est positif que le caractère opérationel de l’OIN soit annoncé comme s’accélérant, en cette fin d’année 2010, sur les secteurs Nord et Sud du territoire de l’OIN à VITRY.

Il est bon que nous ayons la perspective, dès décembre 2010, d’une délibération réglementaire sur des périmètres de ZAC et des concertations publiques.

Par contre, il est préoccupant que dans la phase 20011 -2020, les conditions d’implantation d’activités générant des emplois ne soient pas programmées. Une perspective de 3400 ou 3500 logements est annoncée mais, est envisagé  l’accueil de seulement 2700 nouveaux emplois sur cette même période 2010 – 2020 !

Cette orientation ne permet pas d’envisager un comblement du déficit d’emplois sur notre Ville.

Je me dois de redire une nouvelle fois, au risque de « radoter » que l’OIN ne doit pas signifier pour les 10 prochaines années, que Vitry soit, de fait, isolée dans le  légitime effort de construction de logements sociaux au sein du Val de Marne et que l’emploi se concentre par contre sur d’autres communes de l’OIN, du Val de Marne ou de l’Ile de France.

C’est un enjeu d’aménagement du territoire mais également un défi pour assurer la diversification de nos recettes fiscales dans le contexte d’une politique réactionnaire en matière de logement social, de remise en cause de la libre administration communale et de finances locales.

07/06/2010

Le distributeur de tracts

IMGP1069.JPGle logement, 2010 06 07 projet-rv-logement.pdf

la petite enfance, 2010 06 07 tract-petite-enfance.pdf

23/06/2009

Dans les faits, le projet d'avis et les propositions d'amendements pour la question 1 du conseil de ce mercredi 24 juin....

En complément des précédentes notes, et pour plus de clarté, voici (en rouge) les amendements proposés au débat puis en italique le projet lui même de délibération tel qu'il a été étudié en commission

 Voici les amendements proposés

 11ème alinéa à la place de:

"que les études sur la mise en oeuvre du projet ORBIVAL doivent se poursuivre",

 proposition :

"que les études et la mise en oeuvre du projet ORBIVAL doivent se poursuivre et ne pas être retardées par les réflexions et projets de radiales nouvelles.

 

Après le 16ème alinéa, à la place de :

« qu'il y a nécessité de développer .......... des Ardoines »

 

rajouter :

« Enfin, il importe que la priorité soit donnée à des opérations d'urbanisme favorisant des implantations d'emplois sur la ville. Il s'agit de combler le déficit actuel en emplois au regard de la population active. La démarche de construction de logements, particulièrement nécessaire, doit s'accompagner d'implantations d'activités permettant de combler ce déficit. Pour un logement construit, il est nécessaire que Vitry accueille de l'ordre de 2 emplois. Un soutien de L'OIN est également sollicité dans ce domaine"

  

Après le 17ème alinéa :

Que l'offre de formation devra être adaptée .................. l'offre de formation,

 

rajouter :

Au-delà, cette offre de formation, doit être garantie la construction rapide d'un collège dans le quartier du Port à l'Anglais. A cet égard, l'Etat devrait, à titre exceptionnel, aider le Conseil Général pour qu'il puisse réaliser cet équipement. De plus, doivent être implantées des formations post baccalauréat particulièrement diversifiées. Il convient d'accompagner la démarche engagée par le Conseil Général pour spécialiser le "domaine de CHERIOUX" dans les filières de l'enseignement supérieur et de la recherche. Cette dynamique est déjà mise en oeuvre avec l'Université Paris Val de Marne. Elle doit être amplifiée notamment sur le territoire de VITRY, peut-être même au-delà du site de CHERIOUX.

Enfin, L'OIN doit contribuer à la construction de logements sociaux pour étudiants, avec le CROUS par exemple.

Voici le corps du projet de délibération

Article 1er : Emet un avis favorable sur le plan stratégique directeur (PSD).

 

Article 2 : Réaffirme, pour la Ville de Vitry-sur-Seine, la nécessité de traduire en actions ces orientations stratégiques, à savoir :

 

  • - acte la prise en compte de la réduction des nuisances et des risques devant se traduire pour Vitry-sur-Seine par le départ des dépôts pétroliers et l'intégration du risque inondable dans la mise en œuvre des projets sur Ardoines et Nord Allende;

 

  • - souligne l'intérêt d'un maillage viaire structuré permettant de mettre en relation les différentes parties du territoire et notamment de favoriser les relations est-ouest reprenant en cela les orientations du projet de ville, l'Arc Sud, mettant en synergie la RN7/parc des Lilas/RN305/Balzac/gare des Ardoines/Seine/Alfortville/RN6;

 

  • - attire cependant l'attention sur le fait que la mise en œuvre de ces différentes liaisons urbaines devra prendre en compte les caractéristiques des tissus existants; le profil s'adaptant ainsi aux spécificités de chaque quartier traversé et à la topographie rencontrée.

 

 

Article 3 : rappelle :

 

  • - que le projet Arc sud pour la ville de Vitry constitue bien un tracé favorisant prioritairement les déplacements en transports en commun et en aucun cas un doublement de l'A86;

 

  • - que le fleuve constitue un enjeu majeur, à reconquérir dans les projets à mettre en œuvre, tant au niveau de la qualité paysagère, de l'identité culturelle et patrimoniale, que de l'axe de développement économique ou de déplacements (TCSP Vallée de la Seine notamment);

 

  • - que l'aménagement du quartier des Ardoines doit bien se faire dans une logique de ville «complète» et «productive» offrant à la fois des emplois diversifiés, une offre de transports en commun modernisé, un franchissement de la Seine et du faisceau ferré, des commerces et des services, des logements, des espaces publics de qualité;

 

  • - que la mutation des activités logistiques évoquée dans le plan stratégique directeur doit à la fois prendre en compte la relocalisation d'activités logistiques de gros transporteurs dont l'activité n'est pas compatible avec l'urbanisation dense et par ailleurs proposer des formes modernes de fret adaptées aux besoins d'approvisionnement de la métropole (fret fluvial, fret ferroviaire) sur des schémas innovants et durables;

 

  • - qu'une contractualisation avec EDF sur le projet d 'évolution de son site est nécessaire;

 

  • - que les études sur la mise en œuvre du projet Orbival doivent se poursuivre;

 

  • - que la spécificité culturelle de Vitry doit être valorisée dans le projet à la fois par la poursuite de la dimension artistique visible depuis l'espace public dans les différentes opérations à mettre en œuvre, mais en mettant aussi en valeur l'équipement que constitue le Mac Val, élément emblématique de la reconquête urbaine et culturelle de la RN 305;

 

  • - que le tramway sur la RN 305 constitue une priorité à mettre en œuvre;

 

  • - que le développement des transports en commun le long de la RN 305 (site propre bus puis tramway) doit par ailleurs être parallèlement accompagné d'un soutien financier par les différents partenaires, aux opérations d'aménagement que la Ville initie et notamment la ZAC RN 305 sud, conformément aux principes contenus dans le protocole d'accord ;

 

  • - que ce soutien est aussi sollicité pour la mise en œuvre de la ZAC RN 7 Moulin Vert Plateau;

 

  • - qu'il y a nécessité à développer le plus rapidement possible des projets de développement économique autour des Ardoines confirmant le développement d'un bio-cluster dans le domaine des biotechnologies valorisant la présence de Sanofi-Aventis et contribuant à la fertilisation croisée, à la création de nouveaux emplois et d'une nouvelle dynamique de développement des Ardoines;

 

  • - que l'offre de formation devra être adaptée aux besoins de la population existante (jeunes, populations active et résidente) afin de la préparer à l'arrivée de nouveaux emplois sur le territoire. L'adéquation entre offre de formation et filières d'emplois renforcées ou créées devra particulièrement être approfondieen prenant appui sur les organismes existants, en proposant le développement de l'offre de formation ;

 

  • - qu'il est aussi urgent de mettre en œuvre les orientations du protocole RFF/SNCF/EPA-ORSA par la libération des emprises ferroviaires autour des gares et la valorisation de ces terrains laissés libres notamment dans le secteur de Vitry Centre par l'engagement des premiers projets opérationnels;

 

que les besoins exprimés par les populations et entreprises existantes se doivent d'être pris en compte aux différents stades de conception des projets..

21/06/2009

précisions importantes, proposées au vote du conseil du mercredi 24 juin 2009

Voici formalisées les propositions adressées à M. le Maire en prévision de la séance du conseil municipal de ce mecredi 24 juin 2009

 "Monsieur le Maire,

                Dans le prolongement des échanges intervenus mercredi 17 juin dernier en Commission Aménagement , vous trouverez ci-jointes trois propositions d’amendement que je vous saurais gré de bien vouloir soumettre à la délibération du Conseil Municipal portant avis sur le Plan Stratégique Directeur de l’Opération d’Intérêt National.

                Je vous remercie de votre attention.

   Bertrand POTIER"

Pour l'essentiel ces modifications visent à qouligner quelques préoccupations particulièrement importantes pour notre ville

ainsi, il s'agit de rappeler 

"que les études et la mise en oeuvre du projet ORBIVAL doivent se poursuivre et ne pas être retardées par les réflexions et projets de radiales nouvelles." en matière de transports en commun

  Plus loin s'agissant de l'enjeu d'un acceuil de logements et d'activité;

 « Enfin, il importe que la priorité soit donnée à des opérations d'urbanisme favorisant des implantations d'emplois sur la ville. Il s'agit de combler le déficit actuel en emplois au regard de la population active. La démarche de construction de logements, particulièrement nécessaire, doit s'accompagner d'implantations d'activités permettant de combler ce déficit. Pour un logement construit, il est nécessaire que Vitry accueille de l'ordre de 2 emplois. Un soutien de L'OIN est également sollicité dans ce domaine"

  Et concernant l'exigence de formation

rajouter :

Au-delà, cette offre de formation, doit être garantie la construction rapide d'un collège dans le quartier du Port à l'Anglais. A cet égard, l'Etat devrait, à titre exceptionnel, aider le Conseil Général pour qu'il puisse réaliser cet équipement. De plus, doivent être implantées des formations post baccalauréat particulièrement diversifiées. Il convient d'accompagner la démarche engagée par le Conseil Général pour spécialiser le "domaine de CHERIOUX" dans les filières de l'enseignement supérieur et de la recherche. Cette dynamique est déjà mise en oeuvre avec l'Université Paris Val de Marne. Elle doit être amplifiée notamment sur le territoire de VITRY, peut-être même au-delà du site de CHERIOUX.

Enfin, L'OIN doit contribuer à la construction de logements sociaux pour étudiants, avec le CROUS par exemple.

 

je ne doute pas que ces préoccupations seront intégrées dans leur part principale.....A suivre, c'est en question 1 de l'ordre du jour!

 

 

 

 

28/02/2009

Sur l'OIN, 12 questions!

Le 28 février 2009



Le conseil municipal de VITRY sur Seine, s’est réuni en séance privée le 11 février 2009.
Après un exposé de plus d’une heure et 30 minutes, effectué par le directeur de l‘Etablissement Public d’Aménagement de l’Opération d’Intérêt Nationale Orly Rungis Seine Amont (E.P.O.R.S.A.), je suis intervenu pour poser quelques questions. Il faut bien noter que celles ci sont restées pour l’essentiel sans réponse réelle. En 30 mn les questions se sont succédées, le maire est lui-même intervenu largement dans le débat engagé et la direction de l’E.P.O.R.S.A. a répondu en moins de 15 minutes.
Au moment où les états généraux « des acteurs économiques et sociaux de l’OIN Orly Rungis Seine Amont » vont se tenir le jeudi 5 mars 2009, sans même que les conseillers municipaux des villes concernées ne soient informés et associés,

il convient d’exprimer l’inquiétude que la ville de Vitry soit en réalité dans les prochaines années simplement un réservoir de terrains pour des logements sans même que le développement économique, social et éducatif ne soit amélioré par la démarche de l’OIN.
Il est de la responsabilité de l’élu local, de questionner, de faire part d’exigences et de formuler des attentes !

Voici le cadre de l'intervention, et du questionnement que j’ai exprimé le 11 février dernier:



Des impasses possibles pour l’OIN :
1. Quels sont les réels engagements financiers de l’Etat, du département, de la région et des communes sur le secteur de l’OIN ?
2. N’y a-t-il pas le risque que l’Etat privilégie une OIN sur le secteur de Massy Saclay et l’opération de la Défense plutôt que sur le secteur seine amont.
3. Quel était l’intérêt d’étendre l’OIN aux communes de Chevilly-larue, Rungis et THIAIS ?
4. Quelles mesures seront prises pour que le déséquilibre logement emplois, existant sur le territoire de l’OIN soit comblé et ne s’accroisse pas ? En effet à ce jour, les emplois et la taxe professionnelle sont concentrés sur les communes du Sud de l’OIN. Vitry a un déficit d’emplois particulièrement prégnant.

Une question de phasage :

5. Une convention a été passée à l'automne, entre Réseau ferré de France (RFF), des villes concernées par l’OIN, et l’EPORSA, Qu’en est il d’une convention similaire avec EDF (de fait 2ème grand propriétaire foncier qui maîtrise des surfaces importantes de terrains sur notre ville?
6. Quelles démarches de la part d’EPORSA pour inciter ces 2 grandes entreprises publiques d’implanter sur Vitry des activités plus denses en emplois
7. Ce schéma directeur doit faire des propositions sur deux secteurs de Vitry, conformément à des périmètres d’étude Ville + Etat
• Secteur Ardoines
• Secteur VITRY centre Nord ALLENDE
• Un des enjeux est de savoir dans quel ordre et selon quelles échéances ces 2 secteurs devraient évoluer ?
En posant cette question j’ai la conviction que le premier des secteurs susceptibles d’évoluer devrait être celui dit de la gare du centre, celui de la gare du port à Langlais (avec l’exigence d’un développement équilibré en termes d’emploi et de logements diversifiés), avec un aménagement des terrains actuellement propriétés de la SNCF.

La problématique des équipements structurants

8. Quelles garanties pour que les équipement structurants (ORBIVAL, TRAMWAY sur l’ancienne RN 305, pont de traversée de seine soient réalisés avant et au minimum dans la foulée des projets qui verront le jour et non après….) ?
9. le principe même d’un seul pont sur la seine (au nord de la A86) pose la question des risques d’engorgement de la ville par la circulation routière. Ce pont doit être délibérément pensé en terme de circulations adaptées au développement durable.

Une démarche globale est nécessaire pour le territoire

10. Quelles mesures pour que le territoire de l’OIN soit objet, de la part de l’Etat d’attention dans les domaines de l’éducation secondaire et supérieure ? Tant par les moyens humains que les implantations significatives? Sur Vitry et sur le territoire de seine amont, L’EPORSA ne doit pas être myope et ne parler que de logements, d’équipements et à peine d’emplois et pas de formation (enseignement renforcé au niveau des collèges, filières d’enseignement « international » au sein des lycées, enseignement supérieur).

Une exigence de démocratie

11. Comment les conseils municipaux vont-ils être consultés, associés et informés des travaux engagés autour du schéma directeur ?
12. Pourquoi ne pas avoir associé les conseillers municipaux dans leur ensemble aux groupes de travail du comité consultatif ?