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27/03/2012

conseil municipal ce mercredi 28 mars

La coopération intercommunale, le budget 2012..seront en premiers point.

Ce mercredi un conseil municipal qui va faire date et qui risque de durer longuement!

http://www.mairie-vitry94.fr/agenda/?tx_artificaagenda_pi...

 

Voici un extrait de l'ordre du jour:

Lire la suite

26/12/2011

Conseil municipal du 14 décembre 2012: premiers éléments relatifs au PLU avec le débat autour du PADD

Et voici une note un peu longue… Ce n’est pas pour terminer l’année en beauté. C’est simplement le fruit de réflexions et d’échanges. Comme je le dis régulièrement, ce bloc notes électronique a bien pour finalité première d’apporter une contribution à notre ville. Vitriots anciens ou récents, le présent et l’avenir de notre cité ne nous sont pas indifférents. Avoir des projets et une réflexion prospective sont d’actualité lors du débat sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ainsi que sur le « PADD ».

 

 

Le 14 décembre, le débat sur le « Plan d’Aménagement et de Développement Durables » (PADD): une étape renouvelée…… inscrite dans un processus ancien.

Le conseil municipal de VITRY sur Seine, d’abord en séance de travail « privée », c'est-à-dire non publique…puis au cours de sa séance ordinaire (publique) du Mercredi 14 décembre 2011, a débattu du PADD.

Il s’agit d’un document réglementaire qui est intégré au Plan Local d’Urbanisme. L’actuelle version du PLU date de 2006. Elle est en cours de révision. De ce fait le PADD lui-même doit être plus que toiletté. Il doit être mis à jour.

Je porte une attention particulière à ce document, ainsi qu’au PLU, tout comme je l’avais fait lors de mon précédent mandat de conseiller municipal : en 1989 / 1995 ! A l’époque il s’agissait d’un Plan d’Occupation des Sols (POS).

Cette période, le début des années quatre vingt dix, avait été marquée par les grands débats autour du Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) engagés en 1992 et aboutis en 1994.

Nombre des questions et problématiques évoquées alors restent pertinentes…Cependant les temps ont évolué.


A l’époque avait bien été analysée la question des déséquilibres en terme d’emplois, entre l’Ouest et l’Est parisien. L’aménagement du secteur situé entre voies de chemin de fer et la Seine avait été posé. Enfin la question des transports en commun de rocade, entre la A86 et le périphérique avait été bien réfléchie. Mais, à l’époque cela ne faisait pas « résonance ». Je me souviens que mes interventions sur la « sous densification » en terme d’emploi, de la zone d’activité, et l’intérêt que nous devions porter aux réflexions en matière de transports en commun de rocade faisaient un peu « flop ».

Par contre, mon opposition, partagée par de nombreux vitriots et les habitants du quartier considéré, à l’égard d’une 4 voies (RD61) à flan de relief et au cœur du quartier du « coteau » entre le haut de la rue des MALASSIS et le carrefour du Moulin de SAQUET (carrefour de la LIBERATION) a fini par aboutir au retrait du projet qui était alors présenté  par le conseil général et soutenu par la ville de VITRY. Cette emprise était d’une autre époque et ne répondait pas aux préoccupations d’un développement durable (ce terme n’était pas très utilisé à l’époque).

De manière plus globale, au milieu des années 90, avait été crée à l’initiative de l’Etat une « mission Seine Amont ». Je ne me souviens plus de la période précise… Puis, en 2001 VITRY s’est engagé « dans une démarche partenariale dans le cadre de l’association « Seine Amont Développement » (ASAD) qui a produit de nombreux documents et impulsé quelques dynamiques.

Depuis 2007, Vitry et 11 autres communes, avec le Conseil Général, le Conseil Régional, et l'Etat ont engagé une démarche concertée qui a donné lieu à la mise en place,  d'une « Opération d’Intérêt National ». Un projet de territoire (projet Stratégique Directeur) a été approuvé en 2009.

Enfin, l’action engagée par le Département et des villes du Val de Marne avec ORBIVAL pour défendre le principe d’une liaison inter banlieue puis les discussions menées entre l’Etat et le Conseil Régional, ont abouti à un accord sur un réseau de transports moderne en rocade qui passera par VITRY sur Seine.

Ainsi, le contexte a évolué sur de nombreux aspects que je ne développerai pas dans cette note. La révision du PLU est de nouveau opportune.

 

Que dire du PADD 2011 ?

Le mercredi 14 décembre, pendant une heure, les débats au sein du conseil municipal ont donné lieu à de longues interventions qui globalement « se félicitaient » du contenu du document présenté.

Je n’ai pas entendu de questionnement particulier. Suis-je sourd ? Suis-je déformé ? Je ne sais.

Je me contenterai, dans cette note, d’évoquer quelques uns des thèmes que j’ai exprimés lors de la séance du conseil « privé » du 5 décembre et le 14 décembre, en « séance publique »:

  • Une phrase qui m’a réjouit sur la question de l’équilibre « emplois / actifs »

  • La localisation des grands équipements et des collèges

  • Les liaisons Ouest - Est

    • La question, récurrente, des franchissements des voies de chemin de fer

    • l’axe SAQUET / BARBUSSE / JAURES / ALLENDE

    • le projet d’Arc Sud

 

Les développements suivants pourront paraître des « redites ». Cela fait partie de ma technique de contribution à la réflexion collective…...

 

I) « Atteindre l’objectif d’au moins « 1 emploi pour un actif » à l’échelle de la ville ».

Cette phrase contenue page 16 du projet de PADD, a donc retenu toute mon attention et ma "satisfaction".

 

Pour mémoire, selon les statistiques de l’INSEE, en 2008, 26 782 emplois étaient dénombrés à VITRY (EMP T 5 selon classification INSEE) alors même que sur une population de 56 264 personnes ayant entre 15 et 64 ans, 41 029 actifs étaient comptabilisés (EMPT2). De ce fait le ratio (26 782 / 41 029) est de 0,65 (65 emplois pour 100 actifs). Ce ratio est de 0,77 pour l’ensemble du Val de Marne.

Cet objectif, le ratio d’un emploi pour un actif, est stratégique pour développer des quartiers et des villes qui ne soient pas des « cités dortoirs » éloignées des pôles d’activités et d’emplois….

En tant que conseiller municipal, j’avais formulé cette exigence dès 2008, et à chaque fois que nous avons abordé les projets de l’Opération d’Intérêt National. Pour cela, il convient que toute opération d’aménagement prévoit des surfaces disponibles pour accueillir des emplois dans une proportion de ou 3 emplois pour 1 logement faute de ne pas combler notre déficit.

 

II) La question de la localisation des équipementgs majeurs et des collèges dans notre ville.

Un plan Local d’urbanisme est l’occasion de prévoir les emprises nécessaires aux équipements publics.

Une réflexion globale doit être poursuivie afin que les équipements majeurs de la ville soient répartis au mieux sur toute la ville autour des axes structurants. Ainsi l’accessibilité du « complexe RABELAIS » (rue Pierre et Marie Curie) doit être pensée afin que son insertion dans le quartier soit retravaillée mais aussi sa lisibilité et son accessibilité depuis les autres quartiers. Au demeurant cette réflexion profiterait au collège RABELAIS lui-même….

Parmi les équipements d’enseignement, la question de la localisation des collèges devrait être un sujet d’attention spécifique.

A mon "grand désespoir", et celui des parents d’enfants de 6ème ou 5ème en premier lieu… les collèges de Vitry sont remarquables par leurs localisations excentrées…. La question est délicate car les collèges sont de la responsabilité du conseil général mais les terrains d’assiette sont de fait de la responsabilité des villes.

Le collège CHERIOUX est en périphérie d’un domaine ……lui-même en périphérie…..

Le collège VALLES est en périphérie du quartier BALZAC, lui-même en périphérie de ville.

Quant au projet de collège pour le « port à LANGLAIS, un emplacement réservé était indiqué au PLU, à coté de l'école maternelles Eva SALMON et à proximité immédiate de  l'école primaire MONTESQUIEU. Lors de la séance du conseil municipal du 14 décembre, à l’occasion du bilan de la concertation et de l’approbation du dossier de création de la ZAC Seine GARE au sein du périmètre de l’OIN… a été annoncée l’implantation du collège de ce quartier du « port à LANGLAIS » étendu jusqu’au nord de la rue ALLENDE. La localisation prévue en définitive ( ?) est à nouveau géographiquement excentrée, en bordure des voies de chemin de fer en face du secteur d’activité et en limite Nord de l’avenue Salvador ALLENDE ! Lors du conseil municipal du 14 décembre, je me devais d’émettre, sans surprise, un vote négatif  sur cette ZAC au regard de cette localisation si contestable du collège (voir ma précédente note à ce sujet, également en compte rendu du conseil du 14 décembre 2012).

Toujours s’agissant des localisations des collèges, je me dois de signaler qu’au cours de ce même conseil municipal, nous avons évoqué le nouvel équipement nautique dans le quartier du 8 Mai. Je ne crois pas avoir eu le temps de m’exprimer à ce sujet. Mais, j’ai déjà eu l’occasion, dans des débats préparatoires, de dire que la réflexion aurait pu intégrer simultanément la possibilité de réalisation d’un collège sur les espaces considérés. Quelle dynamique nous aurions eu pour les quartiers Sud de la ville de disposer d’un collège à proximité immédiate d’une patinoire, d’un stade et d’un équipement nautique. Un travail architectural et urbanistique aurait pu concevoir un complexe qui aurait eu une dynamique exceptionnelle. La réflexion pourrait encore cheminer.

 

 

III) La question des liaisons Ouest – Est.

Le PADD développe, sur de nombreuses pages, en sa troisième et dernière partie, la problématique des « trames spatiales structurantes pour un développement équilibré ». Les réflexions sont intéressantes en ce qui concerne:

  • « la Seine comme un grand équipement de la métropole »

  • « l’axe Nord Sud , la RD5 »

  • « la maille environnementale »

 

A ce sujet, les 16 pages du document sont passionnantes et je ne vais pas les paraphraser. Il me semble par contre opportun d’aborder quelques questions.

    1. l’axe SAQUET / BARBUSSE / JAURES / ALLENDE

    2. La question récurrente des franchissements des voies de chemin de fer

    3. le projet « d’Arc Sud »

 

En premier lieu l’axe SAQUET / BARBUSSE / JAURES / ALLENDE

Il n’est pas identifié dans le PADD. Et pourtant, il est historique et il nécessite une attention particulière ainsi qu’une action coordonnée entre la ville et le Conseil général. Au lieu de cela, cet axe est de fait délaissé dans son aménagement urbain et notamment paysager. Il est une façade de la ville et ne fait pas l’objet d’une action volontaire. En est l’illustration, le fait que dans la ZAC Seine Gare, il ne soit pas inclus dans ses deux rives (Nord et Sud d’ALLENDE).

Avec le futur métro de rocade, qui génrera une station à VILLEJUIF Louis ARAGON et une seconde au centre ville, il va voir son importance renouvelée. Par sa fonction d’entrées de ville depuis VILLEJUIF et ALFORTVILLE, de desserte du centre ville et des équipements majeurs situés avenue Henri BARBUSSE , cet axe mériterait un aménagement d’ampleur pour qu’il devienne une continuité d’avenues paysagères et structurées.

 

En second lieu, la question des franchissements des voies de chemin de fer. Elle a déjà été largement évoquée dans les débats relatifs à l’OIN. A part un nouveau franchissement au niveau de la gare des Ardoines, rien n’est envisagé ou prévu. A ce propos, inscrire des axes au PLU ne signifie pas que des financements soient prévus.

A ce jour trois traversées existent :

    • à la gare (rue Paul VAILLANT COUTURIER / Port à LANGLAIS),

    • à la liaison des avenues JAURES et ALLENDE,

    • au « pont des fusillés »

 

La seule nouveauté est donc le franchissement au niveau de l’actuelle gare des Ardoines.

 

Les réflexions doivent avoir lieu, tant pour des franchissements éventuellement ouverts aux voitures que pour des circulations douces (piétons, vélos ou transports en commun). Les discours de l’Etablissement Public d’Aménagement de l’OIN Orly Rungis Seine Amont sont d’un verbe remarquable sur les nécessaires porosités pour irriguer une ville.

Dans les faits rien n’est dessiné pour réserver les emprises qui pourraient par exemple créer une « circulation » entre l’avenue du « groupe MANOUCHIAN » et la future trame viaire structurante dessinée en axe Nord Sud des Ardoines. Seuls sont évoqués les franchissements précités.

En définitive, avec simplement quatre franchissements sur 2 à 3  Km, ce n’est pas ainsi que la zone située entre les voies de chemin de fer et la Seine sera désenclavée…..

 

Dans ce contexte, le débat engagé par la commune d’IVRY sur Seine, afin que la future ligne TGV Paris Orléans Clermont Ferrand soit enterrée dans sa traversée Val de Marnaise, est stratégique. J’étais de ceux qui, à l’occasion du débat relatif à l’OIN, avaient évoqué l’intérêt de concevoir des couvertures totales ou partielles des voies de chemin de fer. Il faut avoir cette volonté pour notre ville. Le PLU pourrait l’exprimer.

Pas de ligne traversante, sans arrêt à VITRY, qui ne soit enterrée….En voilà une exigence en terme de développement durable.

 

Et maintenant, en troisième et dernier lieu pour cette note : « l’Arc Sud »

Il s’agit d’un axe qui va de la Seine au franges de la RD7 (ex RN7). Il partirait du nouveau franchissement du fleuve, annoncé dans le cadre de l’OIN. Un pont serait créé au Nord de l’entreprise SANOFI. Cet « arc sud » se poursuit via la RD 5 (ex RN 305) avec la ZAC « Rouget de LISLE et le renouvellement du Sud du grand ensemble Ouest lequel s’ouvrirait vers la RD 5 et le Parc des LILAS. Cet axe d’aménagement serait ainsi appelé à se prolonger vers le secteur du plateau et de la RD7 (ex RN7).

Si le tracé entre la Seine et la RD5 est à peu près clair, la transcription des voiries sur la partie occidentale de cet « arc Sud », n’est pas précisée.

Dans le « PADD » (page 38 de la version présentée en conseil municipal du 14 décembre), il est précisé qu’il s’agit de «constituer une nouvelle liaison structurante Est –Ouest dont le tracé peut reprendre globalement celui des voies existantes et dont la vocation principale est de relier les secteurs d’habitat aux secteurs d’emploi non seulement à l’échelle communale mais au-delà ».

Il est précisé qu’ « il s’agit de donner la priorité aux modes de circulation doux ; ainsi elle pourrait à terme accueillir un transport en commun ».

Il est évident que dans la forme ce projet n’est pas précisé dans le détail. Ce n’est pas l’objet du PADD de le faire.

Cependant, à ce stade, il me parait important d’évoquer quelques préoccupations fortes :

  • Il convient, comme je l’ai déjà lourdement exprimé, que nous soyons « durs » (fermes) sur le caractère « doux » des circulations annoncées.

  • Il faut dès maintenant intégrer largement la question d’un transport inter-quartiers sur cet axe. Bus, tram à crémaillère pour la montée du coteau, téléphérique. Ne riez pas cela peut se discuter… des villes adoptent les téléphériques en zones de relief ou pour franchir des axes compliqués! Tout doit s’étudier. Rien de pire qu’une seule solution étudiée. Les alternatives sont le fondement des bonnes décisions ! Au demeurant la commune de LIMEIL BREVANNE étudie largement cette technologie afin d’améliores sa desserte ent transports en communs.

  • Il faut clairement tout faire pour que cet axe ne soit pas une voie de déviation pour les voitures ou camions qui tenteraient d’échapper aux bouchons de la A86 ou de l’ex RN 186. C’est bien le grand écueil à éviter. Avis aux capitaines que nous sommes tous un peu.

  • La traversée du Parc « des blondeaux » puis du « parc des LILAS » ne doit pas générer des circulations automobiles ou de poids lourds qui casseraient ce « secteur vert »

 

A ceux qui sont arrivés à la fin de la lecture de cette note, félicitations. Et que la réflexion commune progresse !

 

06/12/2011

La révision du PLU

Les réunions se suivent et je n'ai pas le temps d'en rendre compte. hier soir nous avions un "conseil municipalprivé" pour évoquer le Plan local d'urbanisme

Voici le lien avec ce document actuel (avant revision en cours). Il peut sembler austère mais qui a des conséqauences sur la vie quotidienne...

http://www.mairie-vitry94.fr/?id=221

Hier la réunion avait pour thème le PADD,

projet d’aménagement et de développement durable

 

 

 

Voici pour mémoire le document actuellement en vigueur

Il est appelé à être modifié.

http://www.mairie-vitry94.fr/fileadmin/vitry-sur-seine/ME...

Je reviendrais sur ce document qui sera débattu en conseil municipal.

De suite je relève que la question de l'ARC Sud, liaison douce entre le plateau du moulin Vert et la gare des ardoines, va être plus intéressante. J'ai dis qu'il me semblait nécessaire d'être "dur sur le doux". Il ne faut pas que cet axe soit une dérivation possible pour décharger des bouchons de la A86. Cet axe doit être étudié avec prudence afin de ne pas traverser des quartier ainsi que le parc des LILAS au mépris de leurs équilibres fragiles... S'il s'agit de faire passer un mode de transport en commun pourquoi pas. Si c'est pour générer des flots de voitures alors non. 

De même, l'axe SAQUET / BARBUSSE / JAURES / ALLLENDE doit être identifié et faire l'objet d'une attention particulière afin que son aménagement soit adapté au bénéfice de la ville et de ses habitants.

La question de la localisation des grands équipements comme les collèges doit être posée avec attention. La localisation projettée du futur collège du "Port à LANGLAIS", enlimite sud de celui ci,  sur le bord de la rue ALLENDE , face à la zone d'activité et en bordure des voix de chemin de fer n'est pas rassurante à cet égard.

L'objectif d'avoir 1 emploi pour 1 actif habitant la commune sera positif. Il est d'ors et déjà nécessaire que les futures Zones d'aménagement prévoient une proportion d'emplois suffisante pour tendre vers cet objectif. Ce n'est pas le cas de la futur ZAC Seine Gare, au Nord de l'OIN.

03/08/2011

La question du lieu de travail au regard du lieu de résidence

IMGP0293.JPGUne nouvelle note qui je l'espère ne sera pas trop ardue..

Je vous en souhaite bonne lecture.Le thème n'est pas nouveau. Il est légèrement récurrent dans ce bloc notes...

Ce document à pour intérêt de marquer le coup au regard des progrès annoncés en matière de réseaux de transports et de soulihner que l'équilibre emploi habitat est un enjeu urbain global. Il s'agit de disposer d'une vilel équilibrée mais également de prémunir la commune des fluctuations en matière de recettes à venir.

 

Il importe de s’arrêter un instant sur cette question du lieu de travail au regard du lieu de résidence.

 

Elle est fondamentale. Elle était une des données du diagnostic réalisé pour le schéma départemental et d’aménagement de la région d’ïle de France tel qu’il avait été mis au point en 1992- 1994.

 

Cette question doit être à notre esprit au moment où est défini un schéma de transport pour l’Ile de France au cours de la décennie à venir.

 

Je n’ai pas manqué de poser cette problématique à propos de la réflexion en cours dans le cadre de l’Opération d’Intérêt Nationale « Seine Amont Orly Rungis » (ORSA…).

 

 

Les actifs de plus de 15 ans

 

Le tableau ci-dessous utilise les données publiées par l’INSEE (édition au 30 juin 2011, « géographie au 1/1/2010) Pour l’essentiel . Mention est faite des références des données prises en compte. Cela laisse ouvertes les remarques utiles qu’il pourrait être nécessaire de formuler.

 

 

Lieu de résidence

% Travaillant dans la commune de résidence

(Act T4)

% Travaillant

dans le département de résidence

(Act T4)

Nombre d’emplois salariés ou non

(Emp T7)

Nombre d’actifs

(Emp T2)

Ratio  emplois sur actifs

Vitry

22,4%

28,3%

27 168

41 029

0,66

Val de Marne

19,2%

26,5%

513 678

664 935

0,77

Ivry

23,8%

18,3%

33 417

28 888

1,16

Choisy

17,1%

35,9%

9 965

19 800

0,50

Orly

26,7%

33,7%

27 035

10 219

2,65

 

 

IMGP0294.JPGBien entendu, il faut prendre en compte des situations particulières comme la proximité de PARIS, commune (département) limitrophe d’IVRY par exemple. Nous mesurons bien que cette réalité d’un travail en dehors de la commune et du département de résidence caractérise l’ensemble du Val de Marne. La concentration des emplois sur PARIS et dans les hauts de Seine est une réalité subie par les vitriots notamment.

 

Certes, la réalité des réseaux de transports en commun présents et à venir est une donnée fondamentale en région parisienne.

 

Cependant, il n’est pas acceptable que le Val de Marne et des communes comme Vitry aient un déficit d’emploi au regard du nombre d’actif.

 

Il n’est pas inexorable que les vitriots fassent des kilomètres pour aller travailler, quelques soient les temps de transports.

 

Au demeurant nous savons, historiquement, que les nouvelles lignes de transports, dès lors que ne sont pas mis en place des moyens pour imposer des logements accessibles financièrement (des logements locatifs sociaux), peuvent contribuer à un éloignement géographiques des populations les plus défavorisées.

 

Le réseau de transport programmé par la Société du Grand Paris et le Syndicat de transports Régionaux (Conseil Régional), s’il n’est pas accompagné d’une relocalisation des empois notamment dans le Val de Marne, et spécialement dans la vallée de la seine, aura pour conséquences de déplacer quotidiennement les salariés sans garantir, à terme une réduction des temps de transport et surtout des quartiers et des villes qui ne seraient pas animés en journée. Il ne faudrait pas que le réseau de transport développe le phénomène diversifié de « cités dortoirs »….

 

Cette réflexion vaut pour la dynamique de localisation des emplois et des logements au sein du territoire de l’OIN, tel que le programme l’Etablissement Public d’Aménagement du pôle Orly Rungis Seine Amont (E.P.A.O.R.S.A).

 

J’ai déjà longuement développé cette inquiétude. Le calendrier de préparation et de mis en oeuvre opérationnelle me confirme dans cette crainte. Ce sont, pour les proches années, plus des logements qui sont programmés que des localisations d’emplois.

Pour Vitry, la réalisation de la ZAC au sud de la RD 5 ( ex RN 305) et de la ZAC sein du domaine CHERIOUX permettront peut être d’atténuer le processus. Nous devons y être attentif.

 

A ce stade je ne peux que renouveler l’exigence que l’OIN garantisse sans délai les conditions de développement d’emplois diversifiés sur notre territoire. Cette exigence vaut également pour une ville comme Choisy le Roi.

 

La situation d’ORLY est remarquable. Cependant elle est bien moins spectaculaire que celle de la commune de RUNGIS (28 432 emplois pour 3 133 actifs et 4 190 habitants)

 

La localisation des emplois sur un territoire donnée générait indirectement des recettes de taxe professionnelle. Cependant celle-ci était assise pour une part importante sur les montant des immobilisations. C’est ainsi que Vitry se trouvait avec un ratio des recettes de taxe professionnelles (par habitant) élevées. La présence d’entreprises dotées d’immobilisations conséquentes (EDF, SNCF et surtout SANOFI) procurait des recettes conséquentes

 

Avec les nouvelles règles d’imposition locale des entreprises, le type d’activité et le nombre d’emploi localisé sur le territoire aura une influence sur l’évolution de ces recettes.

C’est pourquoi, au delà de l’objectif d’un aménagement « harmonieux du territoire » nous devons veiller aux conditions de ne pas subir complètement les évolutions récentes des recettes fiscales des communes. Bien entendu nous ne devons pas baisser les bras et créer les conditions politique d’une réforme plus juste des finances locales afin de limiter réellement les disparités actuelles entre communes. Mais, je crois avoir été clair, cette question de la localisation des emplois, vis-à-vis des logements est un principe structurant d’un aménagement équilibré.

 

La dynamique de création d’une communauté  d’agglomération entre IVRY, VITRY, CHOISY et si possible, de mon point de vue avec ORLY, nous permettrais d’agir de manière concertée.

A voir si les conseillers municipaux et les citoyens seront à ce propos associés.

 

Cette note, comme toutes celles que je mets enligne sur ce bloc notes, a pour obkectif de nourrir la réflexion. Alors bon appétit !  

07/06/2011

C..... comme Cyclistes et Citoyens, reunions à IVRY

 

Une reunion publique à IVRY sur les itinéraires cyclables.... notamment au nord de la DR5 (ex RN 305)

http://www.cg94.fr/files/1106/Ivry_reunion-publique_juin2...

Vitryots cela nous intéresse!

Il m'a été indiqué que plusieurs réunion publiques vont être organisées afin de dessiner avec la population les trajets des itinéraires cyclables reliant Vitry et Paris, l'un passant par le Plateau et l'autre par le Centre ville.

L'itinéraire cyclable du Plateau sera ainsi à l'ordre du jour d'une réunion qui aura lieu mercredi 15 juin à 20h30 au Foyer Croizat, 21 rue Jean-Marie Poulmarch. à IVRY.

En piste!

 

15/05/2011

COYSEVOX ou DELACROIX, itinéraires cyclables, conseil municipal du 18 mai

L'intérêt du projet d'itinéraire cyclable de la rue BERLIOZ à la rue MEISSONIER est posée. Est ce un axe prioritaire?

La question du franchissement de l'ex RD 55 (RD 148) est une vraie question(voir ma note précédente).

http://bertrandpotier.hautetfort.com/archive/2011/05/15/l...

D'ici le conseil municipal du 18 mai, j'aurai peut être des précisions. Je vais les solliciter.

 Comment sera géré le franchissement de l'avenue du Moulin de Saquet?

traversée ex RD 55.jpg

IMGP0119.JPGIMGP0118.JPGCe franchissement est prévu au niveau des rues  COYSEVOX et HONEGGER....

Le dénivelé y est considérable! L'accès à la rue HONEGGER se fait actuellement par des quasi marches....

Ce franchissement est dans un virage d'une route extrèmement fréquentée. Y aura t il des feux rouges?

Un système de ralentisseur? C'est peu probable...

IMGP0121.JPG

IMGP0120.JPG

 

 

 

 

 

Un franchissement aérien est certainement exclu, Bien que? C'est à préciser.

A quel coût? 

N'est il pas plus judicieux de prévoir le franchissement  de cet axe par l'itinéraire cyclable au niveau des rues DELIBES et DELACROIX?. Les photos ci dessous , sont prises au niveau de ces ruelles. 

 IMGP0125.JPGIMGP0126.JPG

Cela aurait l'avantage de faire une traversée à niveau..

Par contre, resterait la question de la traversée, par elle  même, de cet axe particulièrement fréquenté et dense!

A voir!

A noter que le temps de prendre ces photos, j'ai vu 3 cyclistes monter la côte du moulin de Saquet. Celle ci ne prevoit aucune bande cyclable alors même que l'espace existe sur la plus grande longueur de la route...

IMGP0130.JPG

 

La question des itinéraires cyclables à VITRY, au conseil municipal du mercredi 18 mai.

Parler de vélo peut paraître dérisoire au regard des grands enjeux politiques économiques et sociaux. C'est pourtant un mode de transport d'avenir pour les déplacements de petite distance.

Les vélos ne sont plus ce qu'ils étaient il y a 30 ans. La qualité des dérailleurs, des pneus et même parfois des suspensions,  contribue à un confort et à une efficacité sans comparaison avec les vélos plus anciens. 

Il m'a été dit que le vélo était bon pour la santé. Cependant la première remarque qui vient quand on échange à ce sujet, c'est la crainte d'un accident.

De ce fait la question des itinéraires cyclables est essentielle.

D'ailleurs, le conseil général engage une grande consultation à ce sujet. Je l'ai signalée:

 http://bertrandpotier.hautetfort.com/archive/2011/05/10/e...

Ce vendredi soir, j'ai parcouru en long et en large les pistes de vélos et les trajets qui pourraient accueillir des infrastructures favorables aux vélos. J'étais avec 3 cyclistes militants de ce mode de transport. L'un d'eux venait, à vélo de NANTERRE et retournait ensuite dans le Val d'OISE:.. respect!

Un autre circule tous les jours à vélo pour venir travailler à VITRY. Le troisième, habitant Vitry, va régulièrement , 2 ou 3 jours par semaine dans une commune du sud de la Seine Saint Denis.
J'étais bien humble et les pauses que nous avons faites pour échanger étaient utiles pour moi qui fait rarement des trajets de plus de 20 mn.

http://mdb-idf.org/spip/

J'ai ainsi pu bénéficier d'une information actualisée sur la "Convergence 2011" du dimanche 19 juin 2011

http://mdb-idf.org/spip/spip.php?article55

Ce circuit de vendredi était bien intéressant. Il m'a permis d'étayer la réflexion avant le conseil municipal de ce mercredi 18 mai.

J'ai relevé combien ces autres cyclistes  appréciaient l'efficacité de la piste cyclable des bords de Seine.
Cette piste à statut départemental est effectivement stratégique pour rejoindre PARIS sans être ralenti par la circulation automobile et les feux rouges....

IMGP1556.JPGNous n'avons pas eu le temps de vérifier si le collecteur de verre était toujours présent sur le tracé d'une piste du quartier du 8 Mai... ;-).

Par contre

nous avons pu constater combien la dernière tranche réalisée, n'était pas un exemple de qualité

IMGP1571.JPGUn poteau électrique est par exemple situé au milieu de la piste.

 

Cette derrnière est ponctuée par des grilles d'arbres.

 

IMGP1581.JPG

L'espace résiduel pour les piétons est dangereusement réduit.

 

 

 

Des mises aux normes doivent être faites

IMGP1577.JPGIl importe de signaler des contre sens à vélos dans les rues en sens unique et à 30 km/h http://www.mdb-idf.org/spip/spip.php?article538

 

Enfin, Il est nécessaire que les itinéraires actuels soient aux normes notamment en terme de signalisation,  des obstacles sur la chaussée par pose de bande réfléchissante.

  

IMGP1544.JPG

La question des axes Est Ouest et Nord Sud

Cette  "randonnée" a permis d'apprécier la question de la circulation sur la RD 148 (ex RD55) mais surtout sur la RD5.

Il faut intégrer que sur le parcours qui a été fait en son temps par l'Etat (partie centrale sur VITRY), il n'y a pas de piste cyclable. Certes, pour l'achèvement de la structuration de cet axe, le Conseil Général devrait , conformément à ses engagements, prévoir des pistes cyclables en complément du site propre réservé au Bus 183.

En attendant, il faut galérer. Il faudra bien régler la question du tronçon central de cet axe et clairement négocier une utilisation partagée du site propre entre la RATP et les vélos, comme c'est souvent la cas à PARIS.  


En ce qui me concerne, au delà de cette "sortie" de vendredi soir,  je suis très perplexe sur les choix retenus pour les aménagements objets du contrat avec le Conseil Régional.

De mon point de vue,  les besoins sont nombreux pour les déplacements de proximité relative (10 à20 mn),

  • Priorité doit clairement être donnée pour les déplacements.
    • vers les collèges et lycées,
    • vers les gares RER C et vers le métro ainsi que le tram de la RD7.
  • Le satut du site propre de la RD 5 doit être modifié.

Au lieu de celà sont prévues des portions bien décousues. 

L'itinéraire à flanc de coteau est intéressant mais il ne nécessite pas de grands aménagements. Il est surtout problématique dans le franchissement de l'ex RD55 (la RD 148). A ma connaissance, celà n'est pas traîté.

Au demeurant le projet de tracé, depuis la place du marché, pour rejoindre les berges de seine, est bien révélateur de l'absence de franchissement des voies ferrées (cf débat sur l'OIN) . La piste sera appelée à passer par la rue des Fusillés. C'est sacrément agréable....;-(

Un circuit via le quartier du port à LANGLAIS serait certainement pertinant en utilisant les possibilités offertes par les zones 30

De même serait utile un circuit vers Choisy, en attendant l'aménagement de la RD5 sud, via la rue Constant Coquelin et les rues du quartier BALZAC...

Voilà quelques éléments à la réflexion... pour donner un bon coup de pédale!

En clair, la cohérence n'est pas perceptible. Les prioirtés ne sont pas pertinantes.

A suivre!

05/05/2011

OIN, retour sur la reunion du 29 avril: ZAC « Seine Gare Vitry », la ZAC située au Nord de l’Opération d’Intérêt National.

Vendredi 29 avril, se tenait la réunion de concertation relative à la ZAC « Seine Gare Vitry », la ZAC située au Nord de l’Opération d’Intérêt National.

J’y étais présent de 20h30 à 23H15.

Une centaine de personnes participaient à cette initiative.

Voici quelques notes, bien partielles, que j’ai essayé de mettre rapidement en forme….. :

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